Le Mont Blanc

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Geographie

Situation Géographique du Mont Blanc : Latitude : 45,83349667 Longitude : 6,865465 (Source : Wikipédia) Le Mont Blanc s’élève au cœur du massif du même nom et constitue le point culminant de la chaîne montagneuse...

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Geographie

Situation Géographique du Mont Blanc :

Latitude : 45,83349667
Longitude : 6,865465

(Source : Wikipédia)

Le Mont Blanc s’élève au cœur du massif du même nom et constitue le point culminant de la chaîne montagneuse des Alpes. Il s’agit également du plus haut sommet d’Europe occidentale, d’où son surnom de Toit de l’Europe.

Il se situe sur la frontière entre la France et l’Italie, au sud de la ville de Chamonix (dans le département de la Haute-Savoie, à 200 kilomètres à l’est de Lyon) et au nord-ouest de Courmayeur (dans la vallée d’Aoste, à 150 kilomètres au nord-ouest de Turin).

Le Mont Blanc domine l’aiguille du Midi au nord et les Grandes Jorasses au nord-est, il alimente directement le glacier des Bossons. Depuis le sommet du mont Blanc, il est possible de distinguer, au del? des Alpes, quatre autres massifs montagneux : le Jura, les Vosges, la Forêt-Noire et le Massif central.

ALTITUDE DU MONT BLANC :

Depuis 1863, l’altitude officielle du plus haut sommet des Alpes était de 4 807 mètres (altitude ellipsoïdale géopotentielle), la dernière campagne de mesures l’a estimé à 4810,90 m.

Le Mont Blanc est le plus haut sommet d’Europe occidentale. Cependant, en considérant que l’Europe s’étend jusqu’au Caucase et ce conformément à la vision géopolitique du Conseil de l’Europe, alors quatre sommets dépassent l’altitude du Mont Blanc, ces sommets se situent sur les territoires russes et géorgiens et sont :

– l’Elbrouz qui culmine à 5 642 mètres,

– le Dykh Tau à 5 203 mètres,

– le Chkhara à 5 058 mètres

– le Kazbek à 5 047 mètres.

L’altitude donnée est toujours celle de la couche neige qui recouvre le sommet. A son sommet, le Mont Blanc est recouvert de « neiges éternelles » totalisant une épaisseur pouvant varier de 15 à 23 mètres d’épaisseur. Le sommet rocheux du mont Blanc, culmine quant à lui à 4 792 mètres et il est décalé de 40 mètres à l’ouest par rapport au sommet.

CAMPAGNES DE MESURES :

En 1986, une première mesure orthométrique réalisée par satellite donnait une altitude de 4 808,40 mètres, avec une précision de 1 mètre.

Au cours de l’année 2001, la périodicité des mesures est devenue biennale en se basant sur des mesures de la Chambre départementale des géomètres experts de la Haute-Savoie, à l’aide d’un système GPS. Cette mesure fût également encadrée par des guides de Chamonix et de Saint-Gervais, et accompagnée d’un traitement géodésique de l’IGN. La mesure réalisée alors donna une altitude de 4 810,40 mètres.

Toutefois, suite à la canicule de 2003, une nouvelle mesure effectuée les 6 et 7 septembre constata une hauteur de 4 808,45 mètres avec une précision de 5 centimètres et un décalage de l’arête sommitale de 75 centimètres vers le nord-ouest par rapport à la campagne de mesure de 2001. Lors de cette campagne, les mesures de plus de 500 points de repères ont été faites, ceci afin d’étudier la calotte sommitale dans son ensemble et de la modéliser entièrement.

Cependant, d’après le glaciologue Luc Moreau et Météo France qui collaborent aux mesures, l’interprétation populaire selon laquelle la canicule est responsable de cette diminution de l’altitude est contestable, car elle n’aurait pas entraîné de fonte significative des glaces au-dessus de 4 000 mètres d’altitude. Il pourrait simplement s’agir d’un mouvement aléatoire de la calotte glaciaire sommitale, au gré des vents violents soufflant à cette altitude. Effectivement, à cette altitude le thermomètre passe rarement au-dessus de 0°C, cependant même si lors de l’été 2003, la température est montée, durant quelques jours, à +2°C et même +3°C, cela ne suffit pas pour provoquer l’évaporation de la glace qui est restée à -15°C.

De plus, le sommet du mont Blanc fonctionnant comme une énorme congère, ce sont les vents qui déposent la neige sur le sommet et modifient sa composition. Avec le moindre nombre de jours ventés, moins de neige s’accumule au sommet.

Lors de la campagne 2005 rendue publique le 16 décembre, l’altitude du mont Blanc a été mesurée à 4 808,75 mètres, soit 30 cm de plus que la précédente mesure.

Enfin, lors de la quatrième campagne des 15 et 16 septembre 2007, l’altitude du mont Blanc a été mesurée à 4 810,90 mètres, soit 2,15 mètres de plus que la précédente mesure. Le volume de neige a presque doublé, par la même occasion, depuis 2003, passant de 14 600 m3 à 24 100 m3.

Climat :

Au sommet du Mont Blanc la température peut atteindre -40 °C. Les conditions météorologiques peuvent changer très rapidement, le vent renforçant l’effet de froid (effet de Windchil).

Faune et flore :

Dans les Alpes, les névés persistent au-delà de 2800 mètres d’altitude. Les premières pentes du mont Blanc se situant vers 3500 mètres, elles se trouvent donc au-delà de la limite de l’étage nival. Le manteau neigeux important et les conditions climatiques extrêmes rendent les conditions de vie des espèces végétales et animales presque impossibles.

Pourtant, aux altitudes les plus basses ou dans les creux de falaises abrités, certaines plantes arrivent à subsister comme la renoncule des glaciers que l’on trouve jusqu’à 4 000 mètres. Cependant, la flore se limite essentiellement ? des mousses et lichens.

Les mammifères ne peuvent pas vivre dans les conditions décrites, contrairement à certaines espèces d’oiseaux : chocards à bec jaune, lagopèdes, accenteurs alpins et autres niverolles alpines.

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Histoire

Histoire du Mont Blanc :

L’histoire “humaine” du Mont Blanc débute le 8 août 1786, lorsque le médecin Gabriel-Michel Paccard, 29 ans, et le chasseur savoyard Jacques Balmat, 24 ans, sont les premiers à atteindre le sommet du Mont-Blanc. Ils relèvent alors le défi d’ Horace Bénédict de Saussure qui avait proposé une forte récompense au premier homme qui atteindrait le sommet. Cette ascension marque bel et bien le début de l’alpinisme. Les deux hommes ont aujourd’hui leurs statues sur une place du centre de Chamonix.

Il faut savoir également qu’au XVIIIe siècle, le mont Blanc était communément appelé la « montagne maudite » — un des sommets du massif, le mont Maudit, conserve d’ailleurs cette dénomination. Selon la légende, le massif était beaucoup plus verdoyant qu’aujourd’hui et l’on pouvait y faire paître les bêtes. A l’époque romaine, il arrivait alors que des troupeaux puissent emprunter le col des Géants —, mais les démons des glaces finirent par envahir les alpages, repoussant alors le territoire des animaux jusqu’au fond de la vallée. Au début du XVIIIe siècle, lors du petit âge glaciaire, des processions étaient faites car la mer de Glace s’approchait dangereusement de Chamouny.

Toujours selon la légende, un royaume enchanté existait il y a longtemps au sommet du mont Blanc, la reine des fées, la « déesse blanche » y demeurait alors parmi les fleurs dans des près verdoyants. Il faut savoir aussi que dans les croyances antiques, les entités divines présentes au sommet des montagnes devaient être respectées et vénérées ; les sommets émettaient alors une sorte de rayonnement, une force surnaturelle, qui guidaient les hommes à leur insu et dont l’influence pouvait être bonne ou mauvaise. Avec le christianisme, ces divinités furent alors présentées comme des êtres invisibles hostiles, empêchant les hommes de déployer leurs activités agricoles ou industrielles et donc assimilables à des démons.
Avec le rationalisme du XVIIIe siècle et le matérialisme du XIXe siècle, représentés par les protestants genevois et anglais, la montagne devait dorénavant être dominée intellectuellement, en acquérant sur elle des connaissances précises, et physiquement, en la gravissant. Il fallait désormais percer les légendes et en tirer des explications naturelles.

Cartographie du Mont Blanc :

Selon qu’on consulte une carte éditée en France ou en Italie, on ne lit pas le même tracé de la frontière au sommet du Mont-Blanc : sur les cartes italiennes, le sommet est un point de la ligne séparant les deux États, et est donc binational. En revanche, les cartes françaises font apparaître une bande de terre française triangulaire qui pointe vers le sud au niveau du Mont-Blanc : selon ces documents, le sommet du Mont Blanc serait donc entièrement en France, la frontière se faisant au niveau du Mont Blanc de Courmayeur.

Pour comprendre les tenants et aboutissants de cette situation, il faut d’abord savoir que l’existence d’une frontière à travers le massif remonte à la cession de la Savoie à la France en 1860.
Une carte jointe au traité mais imprécise faisait néanmoins assez clairement passer la frontière sur la calotte sommitale.

Du « Point de vue français » : On peut mentionner l’existence, d’un arrêté du 21/09/1946 partageant le secteur du dôme du Goûter et du mont Blanc entre les trois communes de Saint-Gervais-les-Bains, Les Houches et Chamonix-Mont-Blanc. Cet arrêté adopte alors l’interprétation du tracé frontalier des cartes d’état-major françaises et divise également le triangle posant soucis au sud du mont Blanc entre les deux communes de Chamonix et de Saint-Gervais.

Sur la fin du 20e siècle, la question est posée à plusieurs reprises par des articles et certains ouvrages, particulièrement du côté des italiens, qui soutiennent que le tracé figurant sur les cartes françaises est sans réel fondement juridique. Cette interrogation ayant éveillé l’attention du grand public, les autorités italiennes font savoir en 1995 leur position aux autorités françaises voisines par un mémoire, à l’occasion des travaux d’une commission en charge de fournir un tracé plus détaillé de la frontière. La France n’ayant pas souhaité répondre à celui ci, et le gouvernement italien n’ayant pas appuyé avec insistance sa revendication, la situation se maintient à l’identique aujourd’hui et ne semble à ce jour ne pas pouvoir être tranchée …

Chronologie des évènements ayant marqué l’histoire du massif :

=> L’année 1787 voit se dérouler les premières ascensions du sommet avec des clients.

=> Le 2 juin 1910, La Société du Funiculaire Aérien de l’Aiguille du Midi-Mont Blanc débute la construction du “Funiculaire du Glacier”. Les travaux seront stoppés pendant les deux guerres mondiales, pour être finalement abandonnés en 1950 au profit du funiculaire actuel empruntant un itinéraire différent.

=> 1924. Chamonix accueille les premiers Jeux Olympiques d’hiver. 16 pays sont alors représentés et près de 300 sportifs participent à cette compétition d’un nouveau genre.

=> 1932. Première radio-diffusion depuis le sommet du Mont Blanc par Roger Frison Roche qui deviendra plus tard un très grand alpiniste.

=> 1954. Le premier tronçon du téléphérique est mis en service, il permet de rejoindre l’altitude de 2 317 mètres. Concernant le second tronçon, ce sont près de 30 guides d’Aoste et de Chamonix qui mettront deux jours pour déployer un câble de 1700 m de long et de plus d’une tonne au sommet de l’Aiguille du Midi, à 3 842 mètres.

=> 1955. Le téléphérique de l’Aiguille du Midi est mis en service.

=> 1955. Première atterrissage au sommet du Mont Blanc d’un hélicoptère (un Bell 47 G) par Jean Moine.

=> 23 juin 1960. L’aviateur Henri Giraud pose son avion sur une piste d’à peine 30 mètres de long au sommet du Mont Blanc…

=> 16 juillet 1965. Le général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat inaugurent le tunnel du Mont-Blanc. Long de 11,6 kilomètres, il relie alors la France à l’Italie.

=> 24 janvier 1966. Un Boeing 707 de la compagnie Air India effectuant un trajet Bombay-New-York, s’abime sur le massif du Mont-Blanc. Il n’y aura aucun survivant parmi les 117 passagers. Seize ans auparavant un autre appareil d’Air India, s’était écrasé au même endroit faisant 48 morts.

=> 1973 Premier décollage en deltaplane depuis le sommet réalisé par Rudy Kishazy.

=> 1982 Premier décollage en parapente par Roger Fillon.

=> 1986 Tony Bernos est le premier homme à atterrir en parachute au sommet du Mont Blanc. Il entamera ensuite la première descente en surf des neiges….

Glaciers

Les glaciers du massif du Mont Blanc

La Mer de glace :

La Mer de Glace est un glacier alpin situé sur la face nord du massif du Mont-Blanc et formé de la jonction de trois glaciers plus petits : les glaciers du Tacul, de Leschaux et de Talèfre. Il mesure au total sept kilomètres de long, son épaisseur est d’environ deux cents mètres et sa surface est d’environ quarante kilomètres carrés.

La Mer de Glace est le deuxième plus important glacier des Alpes, après le glacier d’Aletsch. En longueur, il est toutefois devancé, outre le glacier d’Aletsch, par le glacier de Fiesch situé en Suisse.

Son sommet culmine vers 2 140 mètres, au niveau de la jonction entre le glacier du Tacul et le glacier de Leschaux (le glacier de Talèfre rejoint celui de Leschaux peu avant). Sa langue terminale se trouve à une altitude de 1 400 mètres. La Mer de Glace présente un attrait touristique certain : les touristes peuvent y accéder aisément grâce au chemin de fer du Montenvers. Le site du Montenvers, situé un peu en amont de la langue terminale du glacier, offre un excellent point de vue sur la Mer de Glace.

Le torrent exutoire de la Mer de Glace, appelé Arveyron, est l’un des principaux tributaires de l’Arve.

* Superficie 40 Km²
* Volume 4 milliards de mètre cubes
* Largeur 500 à 700 m (niveau Montenvers)
* Pente moyenne 20 %
* Altitude sommitale 3900 m
* Altitude du front 1900 m
* Pente moyenne 20 %
* Epaisseur 100 m (langue) à 400 m (Tacul)
* Vitesse de glissement 100 à 150 m (amont montenvers)
* Exposition Nord Ouest

Le glacier des Bossons :

Il prend naissance sur le versant français du mont Blanc (4 810 m), entre les roches Rouges (4 364 m) et le dôme du Goûter (4 304 m). Il s’épanche dans la vallée de Chamonix-Mont-Blanc, au-dessus du village des Bossons qui lui donne son nom. Sa langue terminale a aujourd’hui régressé, mais elle atteignait environ 1 200 mètres d’altitude dans les années 1980. Elle servait alors d’école de glace pour la compagnie des guides de Chamonix. À la fin du XIXe siècle, le glacier descendait jusque dans la vallée, où il menaçait de couper la route. Il a reculé de 1 200 mètres par rapport aux extensions observées au début du XXe siècle.

* Superficie 999 ha
* Volume1.1 milliards de mètres-cubes
* Longueur7800 m
* Largeur 1200 m (Pierre à l’échelle 1500 m)
* Pente moyenne5 0 %
* Altitude sommitale 4800 m
* Altitude du front 1350 m
* Epaisseur120 m
* Vitesse de glissement 300 à 400 m (chute terminale)
* Exposition Nord-Ouest

Le glacier d’Argentière :

Le glacier d’Argentière est un glacier du massif du Mont-Blanc. Il s’épanche en direction du village d’Argentière (commune de Chamonix-Mont-Blanc), d’où son nom.

Le glacier prend naissance vers 3 000 mètres dans un cirque glaciaire, dominé et alimenté en neige par de hauts sommets délimitant la frontière avec la Suisse et l’Italie (Mont Dolent, 3 800 mètres, Aiguille du Triolet, 3 730 mètres). Le refuge d’Argentière est implanté au cœur de ce cirque, à plus de 2 700 mètres. Plus en aval, le glacier est dominé par trois sommets de plus de 4 000 mètres : les Droites (4 000 mètres), la Grande Rocheuse (4 102 mètres) et l’Aiguille Verte (4 122 mètres) depuis lesquels des séracs suspendus alimentent régulièrement le glacier en avalanches.

Des captages d’eau sont réalisés sous le glacier de façon à alimenter en eau le barrage d’Émosson. L’eau est amenée au barrage via des galeries souterraines. Dans ces galeries, le glaciologue Luc Moreau analyse l’avance du glacier.

Il y a 100 ans à peu près, le glacier arrivait jusqu’au temple d’Argentière (1 250 mètres); depuis quelques années, la langue terminale du glacier, qui s’étend encore jusque vers 1 600 mètres, s’est séparée du reste du glacier vers l’altitude de 1 900 mètres. La séparation est marquée par un rocher de plus de 200 m² : la langue terminale n’est donc plus alimentée directement par le glacier principal, mais seulement par des chutes de séracs, ce qui met en péril sa pérennité. Cependant, une telle « coupure » s’était déjà produite au début du XXe siècle, mais s’était résorbée naturellement au fil des ans. En dépit du réchauffement climatique, rien ne permet à l’heure actuelle d’affirmer que la langue terminale du glacier disparaîtra dans un avenir proche.

* Superficie1400 ha
* Volume1.5 milliards de mètres cubes
* Longueur 9000 m
* Largeur 500 à 600 m
* Pente moyenne20 %
* Altitude sommitale 3150 m
* Altitude du front 1500 m
* Epaisseur 100 m aval verrou Lognan 300 m amont
* Vitesse de glissement 200 à 400 m/an (niveau Lognan)
* ExpositionNord-Ouest

Le glacier du Tour :

Le glacier du Tour surplombe le hameau du même nom. Il est le dernier glacier en remontant la vallée de Chamonix. Sa partie inférieure est visible depuis la vallée mais ne constitue qu’une partie minime de sa globalité.

* Superficie8 Km² (800 ha)
* Volume 650 millions de mètres-cubes
* Longueur 5300 m
* Largeur 2500 m à 3000 m, 750 m langue
* Pente moyenne 22%
* Altitude sommitale3250 m
* Altitude du front2150 m
* Epaisseur 80 m (front : 60 à 40 m)
* Vitesse de glissement 240m/an (langue terminale)
* Exposition Nord-Ouest

Le glacier de Taconnaz :

* Superficie580 ha
* Volume406 millions de mètres-cubes
* Longueur5200 m
* Largeur250m, 750m langue terminale
* Pente moyenne 44 %
* Altitude sommitale 3800 m
* Altitude du front 1520 m
* Epaisseur 60 à 70m
* Vitesse de glissement 100 à 150m/an (langue terminale)
* Exposition Nord-ouest